Une petite forêt d’arrêts…

Je vais faire un Jean-Luc Mongrain de moi-même.

La question est souvent posée, pourquoi autant d’arrêts sur la rue Frontenac. Il n’y a rien. Il n’y a pas de bâtiments habités sur les rues transversales, alors, pourquoi mettre des arrêts? Dans l’ancien centre-ville, quand on traversait la rue devant la Banque Nationale, les automobilistes nous laissaient passer. Il n’y avait pas d’arrêt obligatoire. C’est quoi l’idée? Il  y a aussi cet arrêt sur le Boulevard des Vétérans à la hauteur de Thibodeau, c’est quoi l’idée?

Vous avez bien raison de vous demander pourquoi, au milieu de presque rien, on met des arrêts partout. Un loustic avait une explication bien simple: ils veulent nous écoeurer de passer sur Frontenac. Il n’y a aucune raison d’obliger les automobilistes à arrêter aussi souvent. Question de sécurité? Pour qui? Oui, il y a des piétons à l’occasion, beaucoup moins que dans l’ancien centre-ville, alors, ce ne serait pas la raison sinon on en mettrait au coin de Champlain et Laval et au coin de Lemieux et Laval. Les autos vont circuler trop vite? Peut-être, dans cet espace vide, on a plus l’impression d’être sur la grande route. Mais, tout de même, on ne roule pas si vite que cela en ville. Alors, essayez de me trouver une bonne raison pour installer autant d’arrêts…

Qui plus est, avec la nouvelle configuration, bien des citoyens ont hâte de voir le flot de circulation quand le train va bloquer l’accès à Frontenac. Je n’aimerais pas me trouver sur Québec-Central à ce moment-là.