École et motoneigistes…

École et motoneigistes…

Une question de respect.

Bien sûr, on dira que le bonhomme est vieux jeu mais une chose importante, quand on vit dans une collectivité, est en train de disparaître: le respect.

Commençons par les écoles. Une journaliste a été, pendant quelques temps, enseignante remplaçante dans diverses écoles à divers niveaux. Là, j’ai compris pourquoi des enseignants décrochent au bout de cinq ans et se trouvent un autre travail. Les jeunes n’ont pas de respect, surtout dans certains niveaux, pour le professeur. On l’envoie ch… à tour de bas. Comme l’expliquait la journaliste, on passe 90% de notre temps à faire de la discipline et 10% à enseigner. Comment voulez-vous, à long terme, que ces jeunes qui vont grandir, aient du respect pour leur employeur ou tout simplement la société?

Et c’est ici qu’on va parler de ces imbéciles heureux de motoneigistes qui s’amusent à sortir des sentiers et causer des dommages, parfois importants, dans des plantations. La signalisation est pourtant claire, on vous demande de demeurer dans le sentier et la majeure partie du temps, il y a un cordon qui délimite la plantation du sentier. Bien non! On va sortir du sentier, faire des dommages dans la plantation et disparaître. C’est aussi un peu comme les imbéciles qui sont allés faire des beignes, il y a quelques années, sur le terrain de football de la polyvalente qu’on venait juste de terminer. Heureusement, les dommages ont été réparés par des bénévoles mais on aurait pu se l’éviter. Donc, petits esprits étroits de motoneigistes sans respect, ce que vous n’avez sans doute pas compris dans votre petite tête de nuls, c’est qu’après, quand les clubs de motoneiges vont venir négocier des droits de passage, que pensez-vous qui va se passer? C’est déjà asses difficile sans que vous alliez faire les cons ( ce que vous faites d’ailleurs très bien ).

Je terminerai en disant qu’il faut dénoncer ces attitudes qui ont leur place dans une société où on ne pense qu’à son petit nombril et où l’effort est le plus minime possible, mais pas dans une collectivité qui a besoin des touristes qui circulent en motoneige et de jeunes gens prêts à prendre la relève, préparés à respecter les règles d’une société.